{"id":2416,"date":"2021-02-02T12:31:11","date_gmt":"2021-02-02T11:31:11","guid":{"rendered":"http:\/\/blog.u-bourgogne.fr\/master-nutrition-sante\/?page_id=2416"},"modified":"2021-02-03T11:28:40","modified_gmt":"2021-02-03T10:28:40","slug":"4eme-ecole-clinique-de-la-sfn","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/blog.ube.fr\/master-nutrition-sante\/4eme-ecole-clinique-de-la-sfn\/","title":{"rendered":"4\u00e8me \u00e9cole clinique de la SFN"},"content":{"rendered":"<div style=\"background-color: white; width: 100%; margin-top: -362px;\">\n<h2 style=\"text-align: center;\">4<sup>\u00e8me<\/sup> \u00e9cole clinique de la SFN<\/h2>\n<hr \/>\n<h5>Les diff\u00e9rents th\u00e8mes abord\u00e9s lors de la journ\u00e9e:<\/h5>\n<ol>\n<li style=\"list-style-type: none;\">\n<ol>\n<li style=\"list-style-type: none;\">\n<ol>\n<li><strong>Niveaux de contaminants dans notre alimentation<\/strong><\/li>\n<li><strong>Interactions contenant\/contenu lors de la conservation des aliments<\/strong><\/li>\n<li><strong>Utilit\u00e9 et faisabilit\u00e9 d\u2019outils d\u2019information nutritionnelle : du nutriscore au toxiscore<\/strong><\/li>\n<li><strong>Crit\u00e8res de Qualit\u00e9 d\u2019une alimentation durable<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<\/li>\n<\/ol>\n<\/li>\n<\/ol>\n<h4><\/h4>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3 style=\"color: green;\"><u>1. Niveaux de contaminants dans notre alimentation; <\/u><em>Gaud Dervilly, LABERCA, INRAE, ONIRIS Nantes<\/em><\/h3>\n<p><em>R\u00e9sum\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 par Airoldi M, Lachaux M, Le Guenedal S, Megy M, Rollet M, Sanoho F<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>L\u2019id\u00e9e principale est que notre \u00e9tat de sant\u00e9 est influenc\u00e9 durant toute la vie par l\u2019interaction entre les facteurs g\u00e9n\u00e9tiques et environnementaux.<\/p>\n<p>L\u2019exposome est d\u00e9fini par la totalit\u00e9 des expositions auxquelles un individu est soumis tout au long de sa vie. Ces expositions peuvent \u00eatre des expositions internes, externes g\u00e9n\u00e9rales ou externes sp\u00e9cifiques. Les expositions externes sont corr\u00e9l\u00e9es \u00e0 diff\u00e9rents types de dangers qui peuvent \u00eatre d\u2019ordre physique, chimique ou biologique. Ceux-ci pr\u00e9sentent la particularit\u00e9 de pouvoir perturber la cha\u00eene alimentaire \u00e0 diff\u00e9rents niveaux et leur mise en \u00e9vidence rel\u00e8ve d\u2019une certaine complexit\u00e9 (niveaux de concentration bas, grande \u00e9tendue de la composition chimique).<\/p>\n<p>Afin de contr\u00f4ler cette contamination, les entreprises agroalimentaires mettent en oeuvre une politique de gestion des risques pointilleuse. Dans un premier temps, une mesure de la contamination est effectu\u00e9e par des techniques sophistiqu\u00e9es r\u00e9alis\u00e9es par des laboratoires b\u00e9n\u00e9ficiant d\u2019une expertise unique. Ensuite, une \u00e9valuation de l\u2019exposition, souvent d\u00e9termin\u00e9e par les \u00e9tudes de consommation INCA, permet de d\u00e9celer les consommateurs les plus expos\u00e9s ainsi que les aliments responsables, afin d\u2019en d\u00e9duire des recommandations. Une caract\u00e9risation du risque est ensuite effectu\u00e9e pour d\u00e9terminer des valeurs toxicologiques de r\u00e9f\u00e9rence conduisant \u00e0 la gestion du risque. Des recommandations de consommation voire interdictions d\u2019usage sont alors d\u00e9finies et contr\u00f4l\u00e9es par le DGCCR ou le DGL. Des outils sont mis en place afin de faciliter cette gestion du risque complexe, tel que le RASFF (Rapid Alert System for Food and Feed).<\/p>\n<h4><\/h4>\n<h3 style=\"color: green;\"><u>2. Interactions contenant\/contenu lors de la conservation des aliments<\/u><\/h3>\n<h6>Isabelle SEVERIN, INSERM UMR 1231, AgroSup Dijon<\/h6>\n<h6><em>R\u00e9sum\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 par Loubna Amzil, Valentin Boichot, Laetitia Pivry, Lisa Ponsart, Siham Berrada, Magalie Carlino<\/em><\/h6>\n<p><u>Mots cl\u00e9s <\/u>: substances intentionnelles, substances non intentionnelles, emballage, transfert, migration<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><u>CONTEXTE <\/u><\/strong><strong>: <\/strong>En toxicologie alimentaire, les 3 principes de l\u2019analyse du risque sont: l\u2019\u00e9valuation, la gestion, et la communication du risque.<\/p>\n<p>Des interactions aliment\/emballage primaire peuvent \u00eatre caus\u00e9es par diff\u00e9rents facteurs : la temp\u00e9rature, le temps, les UV, les facteurs externes&#8230;Il existe diff\u00e9rents types de transfert de mati\u00e8re entre l\u2019emballage et l\u2019aliment : la sorption, la perm\u00e9ation, et la migration. Lors de ces interactions emballage\/aliment, les substances intentionnelles (SI) et non intentionnelles (SNI) sont susceptibles de pr\u00e9senter un danger, notamment lorsqu\u2019elles ont une taille inf\u00e9rieure \u00e0 1000 Da\u00a0; au-del\u00e0, elles ne sont pas absorb\u00e9es par le tractus gastro intestinal, et donc non toxiques.<\/p>\n<p><b><u>M\u00c9THODES<\/u><\/b>\u00a0<strong>: <\/strong>Les SI sont \u00e9valu\u00e9es de mani\u00e8re individuelle avant la mise sur le march\u00e9:<\/p>\n<table style=\"width: 100%;\" width=\"659\">\n<tbody>\n<tr>\n<td style=\"width: 20.8867%;\" width=\"153\"><strong>Migration<\/strong><\/td>\n<td style=\"width: 79.1133%;\" width=\"506\"><strong>Tests<\/strong><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td style=\"width: 20.8867%;\" width=\"153\">De 0 \u00e0 0,05mg\/kg<\/td>\n<td style=\"width: 79.1133%;\" width=\"506\">2 tests in vitro : sur bact\u00e9ries et sur cellules de mammif\u00e8res<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td style=\"width: 20.8867%;\" width=\"153\">De 0,05 \u00e0 5mg\/kg<\/td>\n<td style=\"width: 79.1133%;\" width=\"506\">+ 1 \u00e9tude chez 2 esp\u00e8ces animales pendant 90j par voie orale<\/p>\n<p>+ absence de potentiel d\u2019accumulation chez l\u2019Homme<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td style=\"width: 20.8867%;\" width=\"153\">De 5 mg\/kg \u00e0 60mg\/kg<\/td>\n<td style=\"width: 79.1133%;\" width=\"506\">+ \u00e9tudes ADME (Absorption, Distribution, M\u00e9tabolisme, Excr\u00e9tion, Toxicit\u00e9)<\/p>\n<p>+ \u00e9tudes \u00e0 long terme (reproduction, d\u00e9veloppement, canc\u00e9rogen\u00e8se)<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td style=\"width: 20.8867%;\" width=\"153\">Plus de 60mg\/kg<\/td>\n<td style=\"width: 79.1133%;\" width=\"506\">PAS APTE AU CONTACT ALIMENTAIRE<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>A l\u2019aide de ces \u00e9tudes \u00e0 moyen ou long terme, des valeurs toxicologiques de r\u00e9f\u00e9rence pour la substance sont d\u00e9termin\u00e9es : dose journali\u00e8re admissible (DJA), dose journali\u00e8re tol\u00e9rable (DJT), limite de migration sp\u00e9cifique (LMS). La strat\u00e9gie des emballages finis est utilis\u00e9e pour r\u00e9aliser les tests toxicologiques de d\u00e9tection qui diff\u00e8rent selon que les SNI sont identifi\u00e9es ou non (\u00e9tudes in silico et \u00e9tudes de toxicologiques pour SI) (biotest pour SNI).<\/p>\n<p><strong><u>REGLEMENTATION<\/u><\/strong><strong> : <\/strong>Les substances intentionnelles sont g\u00e9r\u00e9es au niveau Europ\u00e9en gr\u00e2ce \u00e0 un r\u00e8glement-cadre (1935\/2004\/EC) (principe d\u2019inertie des mat\u00e9riaux par rapport \u00e0 l\u2019aliment), associ\u00e9 au guide de bonnes pratiques de fabrication (2023\/2006\/EC) et \u00e0 des directives sp\u00e9cifiques \u00e0 certains mat\u00e9riaux. Il existe \u00e9galement des r\u00e9glementations nationales pour d\u2019autres mat\u00e9riaux qui n\u2019ont pas de r\u00e9glementation internationale.<\/p>\n<p>Les substances non intentionnelles (SNI) sont class\u00e9es en diff\u00e9rentes cat\u00e9gories : les contaminants de mati\u00e8res premi\u00e8res, les contaminants dus au process de fabrication (pr\u00e9visibles et identifiables), les contaminants de sources indirects (impr\u00e9visibles et difficilement identifiables). Les SNI ne sont pas toujours connues, pas toutes soumises \u00e0 une r\u00e9glementation pr\u00e9cise, mais soumises \u00e0 une \u00e9valuation des risques.<\/p>\n<p><strong><u>CONCLUSION<\/u><\/strong> <strong>: <\/strong>Les emballages \u00e9tant au contact de l\u2019aliment et omnipr\u00e9sents dans notre environnement, ils peuvent pr\u00e9senter un r\u00e9el risque pour la sant\u00e9. Il est donc n\u00e9cessaire d\u2019\u00e9valuer et de r\u00e9glementer les substances intentionnelles et non intentionnelles.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 style=\"color: green;\"><u>3. Utilit\u00e9 et faisabilit\u00e9 d\u2019outils d\u2019information nutritionnelle : du nutriscore au toxiscore<\/u><\/h2>\n<p>Sylvie Bortoli, INSERM UMR 1124, Paris Descartes; Chantal Julia, UMR 1153 INSERM, UMR 1125 INRAE\/CNAM\/Paris13, CRES, EREN, Bobigny<\/p>\n<p><em>R\u00e9sum\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 par Benoit M. Bergeron L. Bourgeois M. Dehays V. Desiree A-D. Mare C.<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>La lisibilit\u00e9 des informations nutritionnelles \u00e0 travers l\u2019\u00e9tiquetage est parfois tr\u00e8s complexe pour le consommateur. Le NutriScore a \u00e9t\u00e9 mis en place en 2017, dans le cadre de la loi de modernisation du syst\u00e8me de sant\u00e9 et du Programme National Nutrition Sant\u00e9 (PNNS). Il a pour but de faciliter la compr\u00e9hension de ces informations nutritionnelles et se pr\u00e9sente sous la forme d\u2019un logo en \u00e9chelle \u00e0 5 niveaux compos\u00e9s de lettres et de couleurs. Le \u00ab A \u00bb correspond \u00e0 un produit nutritionnellement favorable, tandis que le \u00ab E \u00bb correspond \u00e0 un produit peu favorable. Il permet ainsi de choisir \u00e0 la fois entre plusieurs produits alimentaires d\u2019un m\u00eame rayon et de comparer un m\u00eame produit de diff\u00e9rentes marques.<\/p>\n<p>Cependant, il ne prend en compte ni les additifs \u00e9ventuels contenus dans le produit alimentaire, ni son degr\u00e9 de transformation, ni la taille des portions, ni la toxicit\u00e9 du produit. Le score est toujours calcul\u00e9 pour 100 g de produit. Ainsi, la Ligue Nationale contre le Cancer propose de mettre en place un ToxiScore afin de permettre aux consommateurs d\u2019\u00e9valuer rapidement la toxicit\u00e9 des produits qu\u2019ils ach\u00e8tent. Dans le but d\u2019\u00eatre compr\u00e9hensible et facilement utilisable comme l\u2019est le NutriScore, il serait compos\u00e9 de mani\u00e8re similaire, avec une notation de A en vert \u00e0 E en rouge, selon la toxicit\u00e9 du produit. Cependant, ce surplus d\u2019information sur le produit pourrait perturber le consommateur. Une combinaison du Nutriscore, du ToxiScore et de la classification NOVA (permettant d\u2019appr\u00e9cier le degr\u00e9 de transformation) pourrait s\u2019av\u00e9rer int\u00e9ressante. On peut cependant se demander si, une combinaison de tous les aspects positifs de chacun de ces \u00ab scores \u00bb ne combinerait pas \u00e9galement leurs biais.<\/p>\n<p>C\u2019est pourquoi, rien ne remplacera l\u2019\u00e9ducation nutritionnelle des consommateurs et leur bon sens. Manger biologique, local, de saison et fait maison reste la cl\u00e9 d\u2019une bonne alimentation!<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 style=\"color: green;\">4. <u>Crit\u00e8res de Qualit\u00e9 d\u2019une alimentation durable<\/u><\/h2>\n<p>Pr\u00e9sentation de Nicole Darmon, UMR MOISA, INRAE, Montpellier<\/p>\n<p><em>R\u00e9sum\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 par<\/em> Clarisse Loaec, Ma\u00ebva Rivi\u00e8re, Juliane Rota, Laura Suarez, Adis Tucakovic<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Madame Nicole DARMON (UMR MOISA de l\u2019INRA Montpellier) a pr\u00e9sent\u00e9 les crit\u00e8res de qualit\u00e9 d\u2019une alimentation durable. Cette notion d\u00e9finie par la FAO en 2010, recouvre quatre dimensions :<\/p>\n<p>&#8211; le respect de la sant\u00e9 au travers d\u2019une qualit\u00e9 nutritionnelle ad\u00e9quate,<\/p>\n<p>&#8211; la limitation des impacts sur l\u2019environnement<\/p>\n<p>&#8211; un r\u00e9gime socio-\u00e9conomiquement viable<\/p>\n<p>&#8211; un r\u00e9gime socio-culturellement acceptable.<\/p>\n<p>Diff\u00e9rentes m\u00e9triques et indicateurs ont \u00e9t\u00e9 suivis et mesur\u00e9s afin d\u2019\u00e9valuer la durabilit\u00e9 de l\u2019alimentation. L\u2019\u00e9quipe de Nicole DARMON a suivi les crit\u00e8res relatifs aux \u00e9missions de gaz \u00e0 effet de serre, aux co\u00fbts des calories, aux cat\u00e9gories d\u2019aliments et la composition des r\u00e9gimes alimentaires sur les consommations d\u2019individus ayant sur deux de ces crit\u00e8res des r\u00e9sultats meilleurs que la population moyenne.<\/p>\n<p>L\u2019\u00e9quipe a montr\u00e9 que malgr\u00e9 des incompatibilit\u00e9s apparentes entre certains des crit\u00e8res pr\u00e9cit\u00e9s, il est possible de r\u00e9duire son impact carbone, de diminuer le co\u00fbt de l\u2019alimentation et de garder un r\u00e9gime culturellement acceptable tout en am\u00e9liorant sa sant\u00e9 au travers d\u2019un r\u00e9\u00e9quilibrage des cat\u00e9gories d\u2019aliments et en diminuant les apports caloriques. Plut\u00f4t que de d\u00e9finir des cibles standards quantitatives par cat\u00e9gorie d\u2019aliment, elle pr\u00e9conise de trouver un moyen de convaincre le plus grand nombre de tendre vers un tel r\u00e9\u00e9quilibrage, \u00e0 partir des situations individuelles.<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>4\u00e8me \u00e9cole clinique de la SFN Les diff\u00e9rents th\u00e8mes abord\u00e9s lors de la journ\u00e9e: Niveaux de contaminants dans notre alimentation Interactions contenant\/contenu lors de la conservation des aliments Utilit\u00e9 et faisabilit\u00e9 d\u2019outils d\u2019information nutritionnelle : du nutriscore au toxiscore Crit\u00e8res de Qualit\u00e9 d\u2019une alimentation durable &nbsp; 1. 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